Grande Pyramide de Guizeh (Egypte) et Energie

7/10/2008

La magie et l’astrologie n’étaient pas les seuls arts dans lesquels excellaient les égyptiens. L’ Egypte ancienne se distinguait par ses architectes, ses géomètres et ses techniciens qui ont conçu ce qui était considéré dans l’Antiquité comme l’une des sept merveilles du monde : les pyramides de Guizèh et particulièrement la Grande Pyramide.

Haute de 147 mètres, elle a nécessité 2.300.000 blocs de calcaire, empilés sur 203 couches ; la longueur de chacun des quatre côtés de sa base est de 227 mètres, et bien que l’espace entre les pierres soit de 0.3 à 0.6 mm, et qu’elles ne soient pas assemblées au mortier, il est impossible d’y faire passer une carte postale ; la position géographique de ses quatre côtés indique exactement la direction des quatre points cardinaux.

C’est l’historien grec Hérodote qui est à l’origine de la légende selon laquelle elle était le tombeau des Pharaons. Pourtant, aucun symbole ne vient orner ses murs et on n’y a jamais trouvé aucune momie ; la pyramide est vide.

Il y a une dizaine d’années, l’égyptologue Haws et l’archéologue Liner, découvrirent des vestiges de ce qui fut une ville qui a abrité les équipes de travail : ingénieurs, techniciens, ouvriers, ainsi que des vestiges d’écrits sur papyrus témoignant de la constitution des équipes. Le mystère reste cependant entier quant à la technique employée par les égyptiens, censés avoir disposé de moyens primitifs, pour transporter les pierres, dont chacune pesait en moyenne deux tonnes.

En 1930, un touriste français du nom de Boubis visita la grande pyramide et s’étonna de voir des cadavres de petits animaux, qui malgré la température élevée, s’étaient desséchés sans être passés par un stade de putréfaction. De retour chez lui, il reconstitua à une échelle réduite un modèle précis de la pyramide, la plaça selon la même orientation nord-sud, et y plaça des cadavres de chats ; le résultat dépassa ses espoirs : comme en Egypte, les corps ne subirent aucune corruption, ils se desséchèrent. Emu par sa découverte, il tenta de déposer à l’intérieur de la pyramide légumes, viande, produits laitiers. Là encore le résultat fut inespéré ; la pyramide protégeait de tout pourrissement.

Nous ne savons pas si les médecins de l’Egypte ancienne avaient pris en compte et utilisé l’énergie que les chercheurs prétendent être concentrée dans une pyramide construite à l’échelle précise de la grande pyramide, lorsqu’un côté est orienté en direction du nord, toujours est-il qu’à Los Angeles, à Sao Paulo, au Brésil et dans certains pays d’Europe, de tels monuments ont été construits aux fins d’apporter un soulagement aux migraines, aux maladies nerveuses, à l’hypertension ou à l’asthme, avec paraît-il des résultats étonnants. Il paraîtrait même qu’une eau qui a séjourné sept jours dans la pyramide est purifiée de ses bactéries, et qu’elle apporte un rajeunissement à la peau, dont elle empêche la flétrissure, ainsi qu’aux plantes et aux fleurs.

Après 4700 ans, les pyramides conservent leur secret et restent les témoins muets de la puissance et peut-être de la grandeur d’une civilisation perdue.

 

 



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